Subvention : Le prix du silence ?
La suppression par la Majorité municipale sétoise de la subvention 2009, traditionnellement accordée par la Ville depuis des années, à l’Amicale des Saint-Clairiens (la petite certes, mais importante par la symbolique, somme de 1.300 €) a de quoi surprendre.
Tout d’abord par la justification donnée par écrit, selon une lettre type signée du «pauvre» adjoint aux Finances : l’augmentation du nombre d’associations sur Sète et donc de demandes de subventions. « Pauvre » car il nous semble bien embêté pour justifier l’injustifiable.
En effet, s’il y a augmentation d’associations et de demandes, il serait intéressant pour la Ville de justifier l’intérêt de nouvelles associations. Certaines apportent, n’en doutons pas, un enrichissement à la vie sétoise. Mais d’autres ne font-elles pas doublon avec d’autres associations du même type?
Ensuite, comment justifier que l’on « rogne » d’un côté sur 1.300 petits euros pour une association on ne peut plus dynamique d’un quartier on ne eut plus symbolique aussi…et que l’on balance plus de 800.000 € pour rattraper les « erreurs » de gestion de dirigeants du principal club de football de la ville, sans se poser plus de questions que cela ?!
Se pose alors une autre question : l’Amicale des Saint-Clairiens paie-t-elle son opposition à un projet immobilier de six villas en dessous de la Croix de Saint-Clair et du superbe nouveau panoramique ?
Et qui l’a vu saisir la justice contre le permis accordé par la Ville au promoteur.
Association de loi 1901, l’association n’est nullement une association politique à la lecture de ses statuts. Mais il n’empêche qu’elle a tout à fait le droit de se positionner par un acte politique, au sens premier de «participer à la vie de la cité », sur un dossier qui concerne ce quartier, terrain premier de ses activités et pour lequel elle veille aux intérêts de préservation et d’animations.
Sa saisie de la justice a été, on l’espère, entériné par un Conseil d’administration et a résulté d’un débat entre adhérents.
Dans ce cas là, c’est la voix de la démocratie qui s’est exprimée.
Une voix qui ne peut, et ne doit, en aucun cas, subir la répression d’une suppression de subventions.
Car c’est enclencher un processus qui rappelle de biens sinistres souvenirs de dictature : on ne tolère, n’aide et ne permet la survie qu’à celles et ceux qui sont d’accord avec le pouvoir en place. Et l’octroi de subventions ne se fait qu’à ceux qui sont serviles. En dehors de toute notion d’intérêt général de leurs activités…
Si tel était le cas, ce choix ferait froid dans le dos.
Même sous notre soleil.







Je ne connais pas la personne qui a écrit le texte ci-dessus,concernant la subvention de 1300 euros, puisqu’il ne l’a pas signée. Mais je dois dire que toutes ses affirmations sont totalement erronées. Je sais ce que je dis,puisque en 2008 j’étais membre du bureau de l’amicale jusqu’au mois de Juin. J’ai abandonné en Juillet, car le Président Criséo, m’a envoyé une lettre me demandant de ne plus assister aux réunions car « sois disant je mettais le bordel ».
Le seul bordel que j’ai mis : c’est que j’avais demandé que les membres du bureau votent (par bulletin secret ) pour savoir si nous devions continuer ou retirer le recours contre le permis des 6 Villas. Puisque l’ avocat de l’amicale Mtre Flot demandait au Président s’il devait continuer. Alors ,bien sur, ce jour là il y a eu une grande pagaille car malgré mon insistance je ne suis pas arrivé à faire réaliser ce vote. Monsieur Dalmon a pris le dessus et a interdit que ce vote ait lieu. Il a organisé un vote à main levée qui n’avait rien de légal.
Si le President Criséo avait eu un peu plus de courage,il aurait fait voter à BS et on aurait certainement retiré ce recours Nous n’aurions pas maintenant tous les désagréments qui tombent sur l’amicale des St.Clairiens. Retrait de la subvention. Perte du procès. Frais à payer au tribunal des deux parties des avocats ect…
Car cher Monsieur,qui à écrit « Le Prix du Silence » Ce recours contre la ville de Sète, a couté aux contribuables Sètois, en deux ans + de 40.000 euros ( de taxe d’habitation et foncière de ces 6 villas) non payées. De plus la subvention de 2008 de 1300 euros a servi à l’amicale à payer les frais d’honoraire de Mtre Flot de Vendargue qui ont été de 1500 euros. Qu’auraient dis les contribuables Sétois, s’il voyaient leur Maire rajouter 1300 euros en 2009 pour continuer à payer l’avocat qui attaque la mairie. Les citoyens Sétois auraient dit : mais il est con ce maire ou quoi, il leur redonne de l’argent pour se refaire taper dessus ?
De plus cher Monsieur, comme vous le voyez dans ce que je dis ci-dessus, le Conseil d’Administration n’a pas entérine, puisqu’on n’a pas pu voter a BS. Et il n’y a eu aucun débat entre Adhérents. Donc ce n’est pas la voie démocratique qui s’est exprimée ( avant de parler il faut connaître les faits!) Lorsqu’on n’est pas au courant qu’on a pas assisté aux évènements Cher Monsieur ,on ferme sa gueule !
Alors, cher monsieur ,on est bien loin de votre insinuation qui rappelle des biens sinistres souvenirs de dictature. La dictature elle est au sein de ceux qui dirigent le bureau de l’amicale et tous les acolytes qui les soutiennent en faisant croire à la démocratie à l’amicale comme vous cher Monsieur dans votre article. N’ayez pas froid dans le dos !
Jacques Marcenac.