De la fusion…à la fission !
François Commeinhes aura été le maire de Sète qui aura vu le plus de conseillers municipaux de sa majorité entrer en désaccord avec ses méthodes !
Aprés Albiol, Virduci, Guigou, Escaffre, Touboul, D’Aquino, Fornet, Devineau…voici que Régis Lombardi (Nouveau Centre) n’a pas suivi les directives « commeinhistes ». Comme en Conseil Communautaire de Thau Agglo le 29 juin dernier, il a refusé de voter pour la fusion à trois (avec le Nord du Bassin de Thau…et la Communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée Agde-Pézenas), préférant s’abstenir.
Il avait posé des questions…dont il attend toujours les réponses!
Mais contrairement aux autres élus « dissidents » par le passé, il a rendu de lui même ses délégations à la Politique de la Ville et Cohésion Sociale en Conseil Municipal. Sans attendre la fessée que comptait peut-être lui administrer le maire en personne.
Ce que reproche notamment le jeune élu ?
- la non concertation de la part de son maire;
- la non-fourniture d’une argumentation claire et étayée pour aller rejoindre la Communauté de Communes d’Agde (il a été fourni, trois jours à peine avant la réunion du Conseil d’Agglo fin juin, un soit-disant audit ne donnant que des avantages à aller vers Agde…et que des inconvénients pour ne pas aller avec le Nord du Bassin de Thau!). Et Régis Lombardi de réclamer un approfondissement des avantages et des inconvénients de ce projet de fusion, y compris fiscaux; Et surtout un réel comparatif. Le maire s’est borné à donner de grands principes…adaptables à toutes les fusions : cohérence de territoire, amélioration et accroissement de situation financière, rationnalisation des structures, renforcement de la démocratie (comme au sein de son équipe?)…
- le « tournage de veste » de son maire qui avait fait de la fusion avec l’Agglo de Montpellier (pour raison électoraliste, il s’agissait alors de draguer les socialistes Frêchistes pour qu’ils assurent ainsi une réélection de Commeinhes) l’un de ses engagements de campagne;
- la non consultation par référendum dés lors de la population sétoise.
Autant d’éléments de bon sens qui ne semblent pas être dans ceux qui composent la réflexion des autres élus de la majorité municipale, droits comme un seul homme. Certains peut-être par convictions politiques (ce que l’on peut comprendre, mais pourquoi ne pas baser leurs convictions sur des éléments comparatifs neutres?!), d’autres par intérêts politiciens ou pécuniers…Saluons en tout cas le courage du jeune élu.
L’opposition municipale et Marion Devineau ont voté contre cette fusion à trois.
Eclairage Public
Plainte perdue ?
L’auteur de l’audit préconisant le passage en partenariat Public-Privé pour la gestion de l’éclairage public sur Sète (qui va coûter aux contribuables sétois jusqu’à plus de 17 millions d’euros de surcoût qu’un coût normal sur vingt ans!) n’a toujours pas porté plainte pour diffamation contre la conseillère municipale Marion Devineau. Celle-ci avait dénoncé le fait que l’auteur de ce rapport avait été en affaire et associé avec la seule entreprise qui s’était « spontanément » portée candidate sans attendre l’appel d’offre. Peut-être qu’il a eu depuis une illumination…et s’est ravisé, de peur de prendre un « cour-jus »?
Précisons que la lumière jaillira bientôt, mais que le paiement du « loyer » annuel par la Ville commencera…aprés 2014! De quoi baisser la dette en attendant, et faire bonne mesure. Ça peut servir à en éblouïr certains…



D’aprés les éléments chiffrés en ma possession c’est 1,53 M /an de surcout par rapport au coût actuel soit 30,6 M sur 20ans . sans compter les 25% d’augmentation globale que citelum se réserve d’appliquer sur les loyers, par contrat.
Compte tenu de la situation financière catastrophique actuelle, il ne restera pas beaucoup de marge de manoeuvre en 2014.
A part de vendre son âme au diable….. mais elle est déjà lourdement hypothéquée !
la meilleure défense c’est l’attaque dit-on dans les milieux militaires. Il semblerait que dans les milieux politiques l’art de gouverner c’est, une fois épuisé et vidé d’idées, de refiler aux suivants les soucis de financement d’opérations engagées et mal menées; F Commeinhes doit bien le savoir lui qui a repris une ville au bord de la mise sous tutelle. Les Sétois risquent de voir leurs impôts locaux augmenter considérablement après 2014 à moins que les constructions à tout va et tous azimuts opérées sur la commune amènent beaucoup de taxes foncières. Mais ce choix est hasardeux et s’apparente plus au loto qu’à une réflexion cohérente de l’urbanisme. François Commeinhes a t’il dans l’esprit de ne pas se représenter? en tous les cas il en donne l’impression eu égard au vide qu’il fait autour de lui et aux engagements financiers hasardeux dans lesquels il engage la Ville.
Philippe Sans devra faire preuve de bien du courage s’il compte le remplacer et devra s’entourer d’une équipe solide.
Oui, d’une équipe solide composait de sétois en excluant évidemment ceux d »origine italienne sur les conseils de Pedro : « changer la population de souche qui pour sa plus grande part est un ramassis de gens sales et fainéants importés au début du siècle, et qui aiment marcher dans leur propres excréments ».
Pedro, vient de se faire un nouvel ami, en ma personne et je ne le lâcherai pas de si tôt, même si je suis un sale fainéant et que tout effort me surmène, je suis d’une pugnacité sans borne.
Étonnant ! Non ?
penses ce que tu veux Caméléon, je ne fais que dire tout haut ce que beaucoup disent tout bas. Va parler avec les nouveaux commerçants installés depuis peu à Sète et ils te diront la suite. Je ne révélerai pas non plus un secret sur ce que pensait Yves Marchand de ses compatriotes. Il disait lui aussi bien haut ce que certains ont eu du mal à avaler. Et si tu ne comptes pas me lâcher de sitôt je n’en vois aucun inconvénient.
Et pour ta gouverne, « composait de Sétois » comme tu l’écris est une faute de Français. On dit « Composée de Sétois ». Bon je te l’accorde le Français est une langue complexe que l’on ne maîtrise pas en une seule génération.
Etonnant Non? hé hé Non pas tant que cela.
Pedro, tous les sétois ne sont pas des cons, tous les sétois ne sont pas sales, tous les sétois ne pas de souches italiennes…La saleté, l’incivisme…n’ont pas de barrières. Merci de ne pas flirter continuellement avec des généralisations infondées. A moins que ce ne soit pour « chambrer » l’ami Jean-Louis?
Surtout que je n’ai jamais cité les Italiens !!!!
Pedro, vous dites n’importe quoi. Et ce n’est pas parce que Marchand le disait que c’est une vérité. Parce que il ne faut pas oublier que les Sétois l’ont chassé avec le goudron et les plumes , et Mr Liberti sait très bien, que, outre l’énorme travail de proximité qu’il a fait, son élection est avant tout un désaveu de Y. Marchand, de sa morgue et de son mépris des Sétois qu’il ne voyait plus que comme tout juste bons à servir ses ambitions de portefeuille ministériel. Il a perdu et le portefeuille, et l’estime des habitants qui lui avaient fait confiance.
La saleté des rues est due avant tout aux crottes de chiens qui appartiennent dans leur grande majorité aux retraités ,du nord de la France et d’ailleurs ,que nous inflige la politique urbanistique initiée par Marchand et amplifiée par Commeinhes.
Et aussi parce que le personnel de nettoyage n’est pas recruté sur des critères de compétences mais sur leur potentiel à apporter des voix au moment des élections. Je sais parfaitement de quoi je parle puisque la propreté urbaine était ma délégation et que je me suis attachée à comprendre ce qui se passait le plus rapidement possible.
Les Sétois ne sont pas plus sales qu’ailleurs, mais l’encadrement politique du personnel municipal est je m’en foutiste et uniquement attaché au clientélisme
Marion, c’est vous qui dites n’importe quoi. « La saleté des rues est due avant tout aux crottes de chiens qui appartiennent dans leur grande majorité aux retraités ,du nord de la France et d’ailleurs » !!! Et les têtes de thon que l’on trouve dans les avaloirs? les pots de peinture vidés sur les trottoirs, les pâtes en sauce vidées telles quelles dans les containers, les vieilles machines à lavées et autres matelas « escampés » sur les trottoirs (et bien avant le système de ramassage sur appel) les seaux d’eau sale jetés par les fenêtres d’immeubles? je l’ai vécu pendant les 25 ans que j’arpentais les rues pour me rendre au bureau. Ce sont les retraités du Nord peut-être ? Et pourquoi la majorité de gens qui s’installent ici, et avec lesquels il m’arrive de parler, disent TOUS la même chose ? j’ai rêvé peut-être?
Étonnant Non? pour reprendre l’expression de mon cher ami Camélio…
Ce dont vous parlez, Pedro, (« Et les têtes de thon que l’on trouve dans les avaloirs? les pots de peinture vidés sur les trottoirs, les pâtes en sauce vidées telles quelles dans les containers… « ) est le résultat d’un niveau social difficile, et Dieu sait si à Sète on a toujours eu du mal à finir les mois, mais ne le ramenez pas à une origine. Et ne caricaturez pas comme vous le faites.
Tous les arrivants à Sète ne pensent pas la même chose que vous.
J’ai quand à moi des origines italiennes, du sud, et d’Espagne, du sud. J’en déduis donc, quant à cette origine ibérique, qu’il coule forcément du sang arabe dans mes veines.
Du coté Italien, je me rappelle des histoires de mon grand-père poursuivi en 45 par les résistants de dernière heure pour le lyncher, je me souviens des histoires de bruits et d’odeurs pendant les années 30.
Votre « population importée du début du siècle », c’est celle de chacun de mes parents, c’est la mienne. Et par mon métier, je dois faire preuve d’exemplarité. Et je le fais.
Vous…
Vous parlez de respect, mais vous vous permettez par votre verbiage plein de fiente, de haine, sous-couvert de votre anonymat du plus profond irrespect.
Vous parlez de propreté, mais dans votre écrit vous nous faites de la diarrhée, et votre ramage et l’air que vous exhalez sont certainement en rapport.
Les gens comme vous, ce sont les corbeaux qu’on a connu sous l’occupation, ceux qui vendaient du juif, ou plus simplement leur voisin pour n’importe quelle raison stupide, aussi stupide que les généralités que vous pondez dans vos commentaires. Des gens qui ne sont pas fiers d’eux.
Je me demande comment on peut être aussi aigri que vous l’êtes. Vous avez du vivre une vie bien décevante, à parler comme ça.
Anonyme, en plus.
pfff….
Tiens, je parie même que l’adresse électronique que vous donnez est anonyme.
L’anonymat permet de ne pas être gêné, de ne pas subir de pressions politiques lorsque vous exprimez des idées. Mais vous, vous l’utilisez sous son pire aspect.
Abject.
Ami non, j’ai toujours choisi les miens et surtout pas chez les xénophobes . Et encore j’ai fait parfois des erreurs.
Quand aux conteneurs qui dégoulinent telle la confiture des fréres Jacques, de liquides nauséabonds, les verres, boites et cartons non pliés, voir les restaurateurs et ils sont loin d’être tous sétois et encore plus d’origine italienne, j’ai deux conteneurs prés de chez moi, dans une rue en pente, rue des pêcheurs, je sais qui jette et quoi.
Les restaurateurs ne devraient pas jeter dans les conteneurs d’ordures ménagères qui sont destinés exclusivementt à cet effet, mais avoir en tant que professionnel, un circuit de ramassagee distinct et payant.
Quant aux têtes de thon dans les avaloirs, je demande à voir, j’ai 61ans et né à Sète j’en ai jamais vu à part celle à Pedro et comme disait le bon feu Georges l’âge ne fait rien à l’affaire quand on est thon, on est thon..
Quand à l’eau sale jetait par les fenêtres, je suis d’accord avec Pedro, mais ce n’est pas une coutume locale, c’était lui qui était visé personnellement à chaque passage, cela arrive quand l’odeur putride de certaine personne monte jusqu’aux balcons des riverains, mais c’est loin d’être spécial à Sète, c’est simplement humain..
Quand aux gens, il suffit de choisir ses amis pour avoir un autre son de cloche, il est vrai que l’on a un certaine attirance pour des gens qui nous ressemblent surtout quand on est xénophobe..
Marion, le problème des déjections canines va être vite réglé, nous les italiens faute de rats à se mettre sous la dent, sommes comme les asiatiques nous mangeons des chiens, d’ailleurs c’est là tout le secret des pâtes à la bolognaise.
Étonnant ! Non ?