9 décembre 2009
AU CONSEIL MUNICIPAL du 9 décembre 2009
- A propos d’une décision du maire vendant un chapiteau « ne permettant plus une utilisation fiable adaptée aux normes de sécurité » au président de l’association culturelle et éducative des musulmans de France pour un montant de 100€
S’il ne permet plus une utilisation fiable adaptée aux normes de sécurité pourquoi le vendre, puisqu’il est dangereux? Quelle responsabilité du vendeur, la Ville, en cas d’accident?
Réponse du Maire François Commeinhes : « Ne vous inquiétez pas, il va être envoyé au Maroc, c’est précisé dans le contrat de vente qu’il ne peut être utilisé sur le territoire Français. »
Réponse de Laurence Magne, adjointe au développement éconimique : « Les normes de sécurité sont trop souvent trop contraignantes, et il ne faut pas non plus les prendre toujours au pied de la lettre! »
Rappelons qu’il est interdit d’exporter des produits qui ne respectent pas les normes CE en vigueur! Ben aprés tout…ne respectons plus les règles administratives, les lois y compris municipales…Et puis aprés tout, les marocains…hein François!
* A propos des locaux loués par la Ville sur le Quai de La Consigne (sous la promenade JB Marty)
Comment sont octroyés les locaux ?
Réponse de Laurence Magne, adjointe Déléguée au développement économique, commerce, artisanat et marchés: » Quand ils se libèrent, on donne priorité aux petits métier, on travaille avec la prud’homie. Je n’ai pas la convention avec moi, mais il me semble bien que la sous-location est interdite. Mais on ne va pas vérifier tous les jours qui occupe les locaux, pêcheur ou ancien pêcheur. »
Réponse de François Commeinhes, Maire: « Moi j’ai la convention, et la sous-location est interdite. »
L’élue en charge du dossier n’est donc pas au courant elle même? Et pourquoi donc certains patrons pêcheurs en ont deux…et sous-louent? Alors que des petits métiers attendent en vain d’avoir leur local depuis des lustres? Ce qui auraient contribué à alléger (on peut l’espérer) ce « quai-bidonville »…
- A propos du déficit et du redressement judiciaire de la Pointe-Courte de Sète
L’élue Marion Devineau réclame à nouveau le bilan officiel du club de football de la Pointe Courte, en redressement judiciaire aprés la Gestion de Laurent Besson.
En septembre dernier, il ne lui a été fourni…qu’une page! Contrairement à la dizaine de pages que comptent les bilans des saisons précédentes. Elle demande aussi à l’adjoint aux Sports Serge Païola à combien se monte le déficit réel…puisque celui-ci s’est targué au conseil municipal précédent d’avoir enfin un bilan officiel. Elle demande enfin si la Ville a engagé la ville dans une nouvelle subvention exceptionnelle?
Réponse de Serge Païola, pseudo-conseiller municipal aux sports : » Je ne vais pas en reparler à chaque fois! »
Ben si Serge…tant que tu ne diras pas la vérité!
Réponse de François Commeinhes, Maire: » Je pense que vous ne parlez pas de la même chose, un bilan de saison et un bilan comptable c’est différent. »
Ben justement François, c’est le bilan comptable qui court du 1er juillet de chaque année au 30 juin de l’année d’aprés qu’on te demande de produire. Comme chaque année! N’oublions pas qu’il y a de l’argent public en jeu…
- A propos des travaux de rénovation du Musée Paul-Valéry
Réponse de François Commeinhes, Maire : « Il doit certainement y avoir un permis de construire. »
Enfin François, c’est toi qui signe les Permis de construire…tu ne le sais pas?!
- A propos du projet de rénovation des Halles, dont le budget passe, sans explication de 595.000 € à….4 millions 826.000 € !
Réponse de Laurence Magne, adjointe Déléguée au développement économique, commerce, artisanat et marchés : » Je rêve de faire des Halles une vitrine du développement durable. Le budget est fait par nos services, et je me battrai chaque jour pour que l’enveloppe baisse… je suis respectueuse des deniers publics. »
Oh Laurence, c’est beaux les rêves! Mais concrètement…pourquoi, malgré que tu te « battes », l’enveloppe est multipliée par 8!
Marion Devineau, élue indépendante, proche de Force Citoyenne : « On ne peut pas voter 6 millions d’euro, sans projet. Présentez nous ce projet. »
Réponse d’Antoine De Rinaldo, pauvre adjoint aux Finances (qui en coulisse s’arrache les cheveux) : » On est en train de le monter! »
Alors…comment sait-on que ça va coûter prés de 6 M à la Ville et non plus 595.000 €…à la Ville?
- A propos de la SA Elit, qui a en charge le nécessaire Plan de Rénovation Immobilière du Centre Ville notamment, l’élue Marion Devineau s’interroge…
Tout d’abord sur une importante enveloppe de commercialisation (215.000 €), alors qu’aucune information n’a été dispensée aux sétois désireux pourquoi pas, d’investir dans l’achat…
Réponse d’ Emile Anfosso, adjoint à l’Habitat et au Logement: « Les gens de la Sa Elit , qui sont venus ici ce soir, ce ne sont pas des bénévoles. Et puis la SA Elit a fait des annonces. Et puis…je ne suis pas là pour répondre à vos questions! »
Ben si Emile, tu es aussi là pour expliquer et répondre aux questions des élus sétois quels qu’ils soient! Ou alors…tu deviendrais un petit despote?
Le maire François Commeinhes vient alors à la rescousse de son adjoint : « Il ne faut pas rentrer dans le jeu de Mme Devineau, (…) Tout à l’heure vous vouliez savoir pour la Pointe Courte, combien de ballons et de chaussettes ont été achetés, et là combien de restaurants et d’annonces ont été faits…? »
Ben François, des ballons et des chaussettes pour un trou de prés de 100.000€…ça fait cher la paire et le ballon, non?
Puis Marion Devineau demande des précisions sur la Déclaration d’Utilité Publique qui permettrait d’éventuelles expropriations, si les négociations n’aboutissaient pas avec les propriétaires et locataires, sur prés de 45 parcelles dans le secteur de l’Îlot Sud du PRI
Elle réclame de pouvoir étudier les états des lieux faits par la SA Elit, qu’il y ait concertation avec les propriétaires et travail en collaboration avec l’association Cette Evolution par exemple.
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